Des actions communautaires de préservation de l’environnement à impact global

14 avr. 2015

Preparation de sel solaire à partir de la saumure. credits photo: PNUD Bénin

Depuis près de deux décennies, le Programme de Microfinancement du Fonds pour l’Environnement Mondial (PMF/FEM) intervient comme un mécanisme d’appui technique et financier aux projets communautaires novateurs. Ces projets ont permis d’apporter des solutions tangibles aux problèmes de l’environnement mondial à partir d’actions communautaires locales. C’est une initiative du FEM administrée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Au Bénin, le programme a été lancé en décembre 2006 et a commencé à financer des projets en 2007. Il touche plus de soixante-dix communautés rurales. Il permet d’appuyer les structures non gouvernementales et associations communautaires à la base pour entreprendre des activités à petite échelle entrant dans les domaines de la gestion de l’environnement, pour un montant maximal de 50 000 USD. De 2006 à 2015, soixante-sept (67) projets ont été financés avec un budget de 2 050 000 USD.

Une foire des connaissances et des meilleures pratiques a été organisée du 24 au 27 février  2015 et a permis aux bénéficiaires du PMF/ FEM ainsi que d’autres parties prenantes de partager des technologies innovantes et des enseignements communiqués par la société civile et à travers ses réseaux. Elle a réuni une quarantaine d’exposants qui ont mis en exergue en quoi le potentiel de ressources naturelles peut contribuer au développement s’il est bien géré. Cette manifestation a permis également de renforcer les connaissances et l’influence de la fédération des réseaux actifs dans le domaine de la gestion de l’environnement.

Les projets appuyés couvrent les thématiques ci-après : La conservation de la biodiversité, la lutte contre les changements climatiques, la protection des eaux internationales, la limitation des polluants organiques persistants (POPs) et la lutte contre la dégradation des terres.

Au niveau de la conservation de la biodiversité, l’accent est mis sur la préservation de la biodiversité animale des eaux (eau marine, eau douce, eau saumâtre) et la biodiversité des écosystèmes forestiers.  Certaines organisations de la société civile se sont particulièrement intéressées à la sauvegarde des espèces migratrices en voie d’extinction, notamment les tortues marines et les lamantins.

Au plan  des changements  climatiques, les efforts sont concentrés sur la promotion des énergies   renouvelables, le solaire notamment, ainsi que sur l’efficacité énergétique. Le programme a fortement contribué à la mitigation des changements climatiques et au renforcement de la maîtrise d’énergie au niveau de plusieurs communautés.

La protection des eaux internationales concerne la préservation de la biodiversité des zones humides à travers la restauration de forêts de mangroves, de forêts galeries et la promotion d’activités génératrices de revenus, afin de diminuer la pression humaine qu’elles subissent.

La lutte contre la dégradation des terres met l’accent sur l’amélioration des pratiques culturales. Les communautés agricoles accompagnées se sont particulièrement intéressées au coton et au maraîchage biologique, à la lutte contre les mauvaises herbes par l’utilisation de plantes de couverture et la lutte contre l’érosion par la disposition de cordons pierreux ou la plantation de vetiver.

En matière de lutte contre les polluants organiques persistants, les interventions ont consisté en des actions de sensibilisation à la suite de diagnostic conduit par des spécialistes pour identifier les pesticides en cause, cerner les problèmes tels qu’ils sont perçus ou vécus par les populations.  Les principales cibles sont les communautés agricoles en milieu rural et les gestionnaires de pressing en zone urbaine.

Le Programme a permis de renforcer et d’éduquer les communautés vulnérables. En termes de leçons apprises,  on peut souligner que  le mécanisme de suivi des projets caractérisé  par des outils intégrés et complémentaires notamment la revue trimestrielle, les missions de suivi, le cadrage des activités, ont fortement contribué à la performance du programme.

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